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Ce qu’il faut savoir
La surdité est essentiellement un handicap de la communication
Un appareil auditif ou un implant cochléaire ne peut rétablir l’audition comme les lunettes pour la vue.
Le fait de ne pas entendre n’est pas un danger en soi ; les personnes sourdes sollicitent de façon plus systématique d’autres sens tels que la vue, la perception des vibrations.
Faciliter la communication
Quel que soit le mode de communication utilisé par la personne sourde, privilégier les supports écrits.
Si la personne accueillie maîtrise la LSF, vous pouvez faire appel à un interprète français-LSF ou à une interface de communication
Si la personne accueillie utilise la lecture labiale et l’oralisation (et le LPC), vous pouvez faire appel à un codeur LPCou à une interface de communication.
Vous pouvez également mettre en place un système de prise en notes (collègue ou interface de communication).
Dans tous les cas, si vous faites appel à un intervenant extérieur, veillez à lui fournir le contenu de la réunion ou de la formation afin qu’il puisse préparer son intervention et fournir une prestation de qualité.
En dehors des heures où une aide à la communication est présente
- si la personne sourde utilise la lecture labiale, se placer face à elle pour lui parler, éviter de se mettre à contre-jour, de cacher son visage avec un livre, de parler le dos tourné. Parler naturellement (ni trop vite ni trop lentement), sans exagérer le mouvement des lèvres, ni forcer la voix.
Inutile de répéter inlassablement une phrase non comprise : la reformuler.
Ne pas se priver de l’utilisation de gestes, de mimiques, qui peuvent aider à la compréhension.
- si la personne sourde n’utilise pas la lecture labiale, passer par l’écrit. Utiliser des phrases courtes mais complètes et non des mots isolés.
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